Et si ce monde englouti parlait encore de nous… Mémoire d’un monde englouti « Doggerland n’était pas seulement un lieu habité : c’était un laboratoire vivant, une école du mouvement et de la souplesse ;Et peut-être que cette terre, faite de marais, de clairières et de forêts mouvantes, nous parle encore de nous ;Car n’est-ce pas cela, exister ?Apprendre à s’ancrer dans l’instable, à se nourrir de ce qui change, à accepter que le vivant se conserve autant qu’il s’invente ; » Un voyage entre mémoire et transformation…À explorer dans le magazine n°1 :Version Français / BretonVersion Français / Galo Dossier de l’histoire : Doggerland Laisser un commentaire Annuler la réponseCommentEnter your name or username to comment Enter your email address to comment Saisir l’URL de votre site (facultatif) Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire.